Culture et Chanson

Vous êtes ici sur un blog culture et chanson. J’écris sur la chanson française mais également d’autres sujets:cinéma, politique,arts divers.J’espère que vous prendrez plaisir à visiter mon blog, que je souhaite enrichissant, instructif.Bonne visite...Luc M

18 juin 2009

Jean-Pierre Reginal revient!

JEAN_PIERRE_REGINALJean-Pierre Reginal prépare son nouvel album. Espérons une plus grande reconnaissance de son oeuvre, je ne crois pas que le mot soit trop fort. Enfin pas la reconnaissance d´un public, il l´a. Non, je parle de la reconnaissance de ses pairs et du milieu criblé de notables de la Chanson. Pas un dossier dans Chorus, la bible autoproclamée de la Chanson. Curieux quand on sait que l´artiste représente avec talent la Chanson hors de l´Europe, en Allemagne, au Danemark. Un artiste qui fit les premières parties de Cora Vaucaire, travailla avec François Rauber, bref un grand monsieur. Pour les novices :

www.jpreginal.com
www.myspace.com/jeanpierrereginal

Luc Melmont

cd_enconcert_140




06 janvier 2009

De Pascale Locquin à Gilbert Lafaille : Chanson, quand tu nous tiens...

Locquin1...Il est dommage que le disque de la chanteuse Pascale Locquin souffre de sa mauvaise qualité : mauvais son, mauvais mixage, faux instruments aux sons trop artificiels. Difficile de garder l´esprit serein en écoutant ses chansons, pourtant de bonne facture, avec beaucoup d´humour : et si finalement le talent de Pascale Locquin est fait uniquement pour se déployer en concert ? Sa place est dans une salle de spectacle, incontestablement.

J´aime la chanson Les 3 Gr
âces, en ecoute sur http://www.myspace.com/pascalelocquin

Elle revendique son appartenance
à la famille de Colette Magny, Véronique Pestel...

Tiens, savez-vous que V
éronique Pestel sortira sous peu un nouvel album, avec une touche jazz ?

Barbara disait que le succ
ès ou le manque de succès, ce n´est ni juste ni injuste, elle avait raison, selon mon humble avis.

C´est ce dont je me suis souvenu en voyant un article sur Gilbert Lafaille :

http://www.greatsong.net/BIOGRAPHIE-GILBERT-LAFAILLE,99996321.html
D´ailleurs un conseil : allez sur http://3-2-1-chansons.wifeo.com/tous-les-autres-artistes.php

gilbert_lafaille_fw

Un bon site sur la Chanson...

je finis cet article sur la chanson Interrogation Ecrite :

          Interrogation écrite       

 

Paroles et Musique : Gilbert Lafaille
                   
       

 

Sachant qu'un train quitte Rome à 17 heures 23
Qu'à 17 heures 40 un autre part de Pise
Quand vont-ils se croiser, quand vont-ils se croiser
Etant à mi-distance à 18 heures 33
Et où s'arrêteront-ils en cas de grève surprise ?

Sachant qu'un paysan qui s'en va-t-au marché
Retanche 2 francs 50 chaque fois qu'il les ajoute
Dites combien de choux-fleur, dites combien de choux-fleur
Ne seront pas vendus au prix qu'ils ont coûté
Et combien d'artichaud finiront sur les routes

Sachant que le terrain cédé par la commune
A triplé de valeur en l'espace de 2 ans
Calculez la valeur, calculez la valeur
D'un studio vue sur mer à Marina Lagune
Compte-tenu que le maire a touché 5 pour cents

Interrogation écrite
Fermez livre et cahier
Vous avez 10 minutes
Je vous donne jusqu'au quart

Sachant qu'une ménagère qui fait ses provisions
Transporte 6 litres d'huile chaque jour dans son chariot
Combien de litres d'huile, combien de litres d'huile
Seront stockés chez elle durant les élections
Sachant qu'elle a moins d'huile que de sucre en morceaux ?

Sachant qu'un ouvrier qui travaille dans l'métro
Met 100 francs de côté chaque mois chez l'percepteur
Trouvez ce qu'il lui reste, trouves ce qu'il lui reste
Pour faire comme les copains et pour perdre au loto
On pourra tout arrondir au franc inférieur

Sachant qu'un camion vide pèse 4 tonnes 500
Que Jean le camionneur est toujours en surcharge
Combien Jean fera-t-il, combien Jean fera-t-il
D'allers-retours Toulouse Roubaix sans accident
Etant donné que Jean est payé au voyage

Interrogation écrite
Fermez livre et cahier
Si j'en vois un qui parle
Je le colle pour samedi

Sachant qu'un pétrolier malgré sa faible allure
Ne peut pas manoeuvrer lorsque ses cuves sont pleines
Combien de kilomètres, combien de kilomètres
De côte seront pollués par les hydrocarbures
Quel est sont pavillon et l'âge du capitaine ?

Sachant qu'une industrie exporte à l'étranger
Tantôt des lots de 100 tantôt des lots de 1000
Trouvez le nombre exact, trouvez le nombre exact
De chars et de rockets exportés chaque année
On ne tiendra pas compte des années bissextiles

Sachant qu'en 3 minutes une baignoire se remplit
Mais que l'on n'utilise qu'un seul des robinets
Si l'on y plonge un corps, si l'on y plonge un corps
Vu que tout corps plongé dans l'eau se ramollit
Dites quand le physicien finira par avouer

Interrogation écrite
Fermez livre et cahier
Que ceux qui ont fini
Me remettent leur copie

LUC MELMONT


       

   

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26 novembre 2008

Les Joyaux de la Chanson Française : Jean-Pierre Réginal

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Les Joyaux de la Chanson Française : Jean-Pierre Réginal


La rubrique Les Joyaux de la Chanson Française a pour but de mettre en valeur, sous un angle particulier, des artistes français ou francophones qui oeuvrent dans la chanson. Leur niveau de popularité, la marque de leur voiture ou leur chiffre de ventes d’albums ne nous intéresse évidemment pas.


Les mots de Jean-Pierre Réginal

    Une carrière de 30 ans, discrète et qui force le respect. Même si, de Télérama à Chorus, Jean-Pierre Réginal a bénéficié de critiques très (trop) élogieuses, il rejoint la cohorte de ces artistes peu ou pas médiatisés, un peu comme Georges Chelon.

    Notre artiste a bénéficié dans les années 60 d'un intérêt pour un certain type de chanson à texte, une époque où les chansonniers jouant de la guitare, instrument populaire, étaient en photo de face, devant une forêt, un jardin, une campagne, une grange : Jean-Pierre Réginal, Georges Chelon, Yves Duteil, Anne Sylvestre, l'insupportable Jacques Bertin et tant d'autres témoins d'une époque révolue. Lancés par une maison de disque, un petit succès, bénéficiant parfois même de solides arrangements (Ah François Rauber...), ces artistes ont fait leur trou, n'étant bon qu'à chanter, même s'il fallait végéter. Ainsi Jean-Pierre Réginal est là, avec des chansons. Au piano. A noter que les hommes qui chantent au piano ne sont pas légion dans notre pays.

    L'artiste possède un beau répertoire. C'est ce qu'on dit bêtement quand on ne sait pas quoi dire. Pour faire bien, on précise que c'est un travail d'artisan, avec des chanson ciselées. C'est de la Chanson d'Art et d'Essai, comme dirait Jean-Claude Barens le producteur de Véronique Pestel. Sans ironie, il y a belles chansons mais pas de quoi alimenter une ferveur autour de l'artiste. Peut-être parce qu'il n'y a pas d'univers. Nous parlons d'un homme qui chante. Un point, un trait. Et c'est déjà pas mal. L'univers Réginal n'est pas original, n'est pas transcendent, mais ce n'est pas forcément ce qu'on demande à un chanteur. Et il est questions d'amours, d'amours inaccomplis  : la délicieuse chanson tragi-comique Dubois et Dupuis, l'aigre-douce Madame Alice. Jean-Pierre Réginal possède un répertoire suffisamment important pour chanter à travers l'Europe, où il enchante les Danois, les Allemands...et les Français ? Nul n'est prophète en son pays...

Luc Melmont

Site officiel (actualité, concerts, discographie, boutique) : www.jpreginal.com


DIABLERIE

Texte et musique : Jean-Pierre Réginal
I/
Bien sûr la vie, je t’aime encor,
Et je fais, de ce fait des efforts.
Bien sûr, je n’ai pas l’appétit,
Que j’avais, quand j’etais tout petit.
Mais ce matin j’ai avalé,
Un croissant, deux croissants, trois cafés,
Et j’ai goûté la griserie,
De l’inconnue qui m’a souri…

Et j’ai goûté la griserie,
De l’inconnue qui m’a souri…



II/
Bien sûr la vie, je pense à celle,
Celle qui m’a laissé sans nouvelle.
C’est pas gentil, pour le facteur,
Qui n’est rien, sans le courrier du cœur.
Et je repense à ce regard,
Cette flamme, au hasard, dans un bar,
Qui m’a épinglé, ce matin,
Sorti du métropolitain…

Qui m’a épinglé, ce matin,
Sorti du métropolitain…

III/
Bien sûr la vie, je reprends courage,
C’est juré, je vais tourner la page.
On verra bien, au corps à corps,
Qui sera, de nous deux, le plus fort.
A voir ma gueule dans le miroir,
Je me dis qu’il n’est jamais trop tard,
Pour déclamer le mot, « je t’aime »,
Entre croissant et café crème…

Pour déclamer le mot, « je t’aime »,
Entre croissant et café crème…
 

IV/
Bien sûr la vie, j’avais l’air con,
De jouer les cocus au balcon.
De pleurnicher sur mes misères,
Naufragé au milieu du désert.
Mais quelle est donc cette fringale,
Cette envie quasiment cannibale,
Ce feu brûlant, qui seul peut faire,
Sortir Satan de sa tanière…

Ce feu brûlant, qui seul peut faire,
Sortir Satan de sa tanière…


V/       
Bien sûr la vie, j’préfère le style,
On roucoule, baba cool, bien tranquille.
Bien sûr, j’préfère me faire la belle,
Me lover sur une île, avec elle.
Mais L’Paradis, sur planisphère,
Si t’as pas un radis, c’est l’enfer.
Heureusement, côté printemps,
J’connais un  bistrot épatant,
Où s’est tapie la diablerie,
De l’inconnue qui m’a souri…

Où s’est tapie la diablerie,
De l’inconnue qui m’a souri…


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24 octobre 2008

Les joyaux de la Chanson Française : Jean Guidoni

 


Jean_Guidoni_Le_Haut_Mur


Les joyaux de la Chanson Française : Jean Guidoni

 

…après Véronique Pestel et Anne Sylvestre, nous parlons de Jean Guidoni…la rubrique Les Joyaux de la Chanson Française a pour but de mettre en valeur, sous un angle particulier, des artistes français ou francophones qui oeuvrent dans la chanson. Leur niveau de popularité, la marque de leur voiture ou leur chiffre de ventes d’albums ne nous intéresse évidemment pas.

 

 Jean Guidoni aurait pu rester un de ces chanteurs de variétoche des années 70, un peu ringards, dont les vinyls vendus dans les vide-greniers pour 1 euro ne trouvent pas un seul acquéreur. Les tout premiers disques du chanteur sont franchement médiocres : Le Tétard, Nana…textes sans grand intérêt, orchestration fade, voix mal valorisée…Jean Guidoni en ce milieu des années 70 fait les premières parties de Serge Lama ou Isabelle Aubret. Son installation tranquille dans la grosse variété, adaptée aussi bien aux fêtes de la rillette qu’aux galas de charité, sera chamboulée par Ingrid Caven. Une chanteuse allemande crépusculaire qui chante Kurt Weil, Brecht, évoque l’entre-deux-guerre, dévoile tout un monde au chanteur qui la voit sur scène, un chanteur déjà lassé par son métier et qui souhaite évoluer. Mais ce ne sera pas une évolution. Ce sera une transformation radicale. Qui en déconcerte plus d’un( e). Pierre Philippe a écrit pour Ingrid Caven, il écrira pour Jean Guidoni venu vers lui. La rencontre n’est pas aisée (lire Chanter n’est pas joué, écrit par le chanteur), mais c’est une rencontre riche qui donnera naissance au suprenant Crime Passionnel, en 1982. Crime Passionnel, un opéra pour un homme seul, présenté en 1982 aux Bouffes du Nord parisiennes…l’homme seul, celui emmuré dans sa chambre, son lit est sa barque, la chambre sa cellule glauque, les murs, Le Haut Mur qui cache la Vie…Un spectacle écrit par Pierre Philippe, à la musique le célèbre Astor Piazzolla, un maître du Tango Argentin.  Le bouche à oreille fonctionne. A cette époque, internet n’existe pas, les gens sont encore curieux, sortent, se laissent séduire par la Culture. Une sorte de temps révolu, propice à l’innovation, la découverte…mais ne versons pas dans la nostalgie imbécile.

 

Jean_Guidoni_la_Pointe_Rouge


 Sur scène, Jean Guidoni est maquillé à outrance, ce qui n’exclut pas l’élégance et le mystère, il précède Mylene Farmer dans la noirceur, la névrose. Il est d’ailleurs étrange qu’on ne mette jamais en parallèle les deux artistes à cette époque. La voix de Guidoni crache, invective, agresse, viole les esprits de l’époque. Univers décadent, luxure, crépuscule. Le « couple » Pierre Philippe paye le prix du succès dans le monde de la chanson : le chanteur plonge dans une marginalité dont il aura du mal à se défaire. Le célèbre inconnu de l’Olympia, comme disait Le Monde doit faire face à des décideurs dans le métier assez conservateurs, quelque soit leur bord politique. Les artistes l’évitent dans les loges (notamment les chanteurs dont les femmes pensent que l’artiste peut piquer leurs maris), des gens menacent de lui casser la gueule à la sortie des concerts. Un public passionné adhère totuefois à Guidoni à chaque album, y compris Putains. Pierre Philippe s’éloigne, Jean recherche de nouvelles plumes, se met à écrire davantage. En 1987, Tramway Terminus Nord lui permet de renouer avec le grand public amateur de variété, la chanson est diffusée sur les ondes et l’artiste est même invité dans une émission de Michel Drucker.

Jean_Guidoni_Etranges_Etrangers

 

 Restons dans le monde de la chanson : il faut se rendre à l’évidence et constater l’importance de Crime Passionnel, aussi bien dans sa forme, que dans le fond. C’est aussi le symbole d’une époque, quand la gauche de Mitterand arrive au pouvoir…une gauche toujours remise en question par le chanteur, aux convictions socialistes. Malheureusement le chanteur reste rattaché à cette période, les années 80, malgré des disques réguliers.

 

 A l’instar de Jacques Brel, Jean Guidoni n’a pas vraiment d’héritiers dans la chanson actuelle. Et puis l’héritage est lourd. Ses chansons ne sont pas ou si peu reprises par d’autres artistes, le cas de reprise le plus connu étant le Haut Mur par Simone Tassimot, chanteuse au style réaliste nostalgique de Damia, passionnée de Gainsbourg. Ainsi Guidoni est une référence mais pas un phare. Toutefois, un jeune artiste actuel lui est régulièrement comparé, de Chorus au Doigt dans l’œil : Jann Halexander, l’auteur de Brasillach 1945, A Table, Déclaration d’amour à un Vampire.

 

 Les similitudes sont nombreuses : noirceur, esthétique crypto-gay, névroses à travers les chansons, les clips, les concerts, les documentaires, les films. Guidoni a chanté la prostituion, l’errance, la folie, la mort mais aussi la famille (Un enfant, le Commandeur, dédié à son père), tout comme Halexander. Il a chanté les illusions politique (Rouge), tout comme l’auteur de Brasillach (sur cet écrivain condamné à mort, que De Gaulle refusa de gracier). Il est dit ici et là aussi que ces chanteurs sont des artistes pour initiés. Ce qui nous amène d’ailleurs à se poser la question : pourquoi un artiste n’oserait pas chanter pour « son » public ?

 

Le_marginal_album


 Chaque artiste est unique et les différences sont nombreuses. La marginalité est une volonté réelle, farouche chez Jann Halexander, une marginalité protectrice, une fin en soi qui lui procure une certaine aura. Ne dit-il pas de lui-même qu’il n’est qu’un passeur ? (voir son blog sur myspace). Il ne semble pas avide du succès mais de la passion créatrice. Peu connu, mais pas inconnu, peu vendeur mais vend quand même, peu médiatique et pourtant présent dans la presse, de Têtu à Ouest France. Mais c’est une « carrière » jeune, malgré une bonne cinquantaine de chansons enregistrées. 3 films, une pièce de théâtre (Confessions d’un Vampire Sud-Africain). Le temps travaille pour ce passeur de rimes et de notes.

 

 Jean Guidoni assume sa marginalité mais n’en souligne pas moins le côté fardeau. On ne saurait le réduire à Crime Passionel et actuellement Jean Guidoni évoque aussi bien Nougaro que Bashung. Curieux, il sait passer de la chanson au rock. Il est aussi plus connu que Jann Halexander à l’heure actuelle.

 

 Mais un autre élément sépare les artistes : ce n’est pas l’âge mais la couleur de peau. Par son existence, Jann Halexander franchit des barrières qui exigent une certaine volonté, une prise de risque (ou inconscience), notamment en mélangeant métissage et sexualité de façon si intense dans ses chanson : Le Mulâtre, Brown Man, Alien Mother…Ca a déjà été dit, un chanteur franco-gabonais au piano fait de la chanson à textes sur des amours homosexuels déchus en Vendée, des vampires ou Brasillach, c’est forcément atypique, nouveau, agaçant, étrange. Il est même probable que certaines personnes finalement ne peuvent pas rentrer dans l’univers tout simplement car c’est trop nouveau ( ?). Cependant, le chanteur se renouvelle très peu musicalement : toujours du piano, un son brut, rarement un saxo ici et là, ou de la flûte, mais surtout une voix, un élan passionnel. Certaines mélodies sont entêtantes.

 

 Il semble que Jann Halexander dans les rares interviews qu’il a données, n’a jamais écouté Guidoni dans son enfance ni même son adolescence (sont cités pêle-mêle Sheller, Aznavour, Pierre Akendengué, Mylene Farmer, Joe Dassin, le compositeur Francis Poulenc). Pour autant il ne renie pas les comparaisons, accepte même les parallèles. Les journalistes ont besoin de cases, il est donc plus aisé de dire que Halexander évoque Jean Guidoni pour l’univers, Yves Montand pour la voix, Francis Poulenc pour la musique. C’est risqué aussi. Les deux artistes semblent se connaître un peu, de loin. Un film était même prévu les réunissant, OPFER, mais le tournage a été repoussé. Ou annulé.

 Enfin, malgré quelques coups d’éclat (Brasillach 1945, J’Aimerais J’Aimerais), il n’y a pas (encore ?) chez Halexander l’équivalent de Crime Passionnel.


http://jeanguidoni.com/

http://www.myspace.com/jeanguidoni

http://jannhalexander.free.fr

http://www.myspace.com/jannhalexander


Prochaines Dates de concerts parisiennes des artistes :


Jean Guidoni


L'EUROPEEN, 25 novembre 2008

L'EUROPEEN, 15/16 décembre 2008


Jann Halexander


Théâtre Darius Milhaud, 28/29 novembre 2008



Jean_Guidoni_Chanter_n_est_pas_jouer

 

LUC MELMONT

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