Culture et Chanson

Concert 'Une Aurore se lève' au Café de la Danse 21 janvier 2017 : la flamme de l'espérance

 Concert 'Une Aurore se lève' au Café de la Danse 21 janvier 2017 : la flamme de l'espérance

Visuel

Et si le Gabon était aux années 2000 ce que le Chili fut aux années 70 ? Une démocratie bafouée, un dictateur de pacotille qui refuse les résultats d'une élection en trichant de façon grotesque d'une part, en faisant appel à des milices d'autre part pour liquider les manifestants. Chaque jour, on apprend des choses sur ce pays finalement longtemps méconnu, jouissant d'une place à part en Afrique.

Et on découvre un patrimoine musical important et d'une diversité surprenante pour un si petit pays, si peu peuplé. C'est cette diversité qui sera mise à l'honneur le 21 janvier, au mythique Café de la Danse à Paris, dans le cadre d'un concert organisé par la chanteuse pasionaria (et chez nous l'emploi de ce mot est respectueux) Tita Nzebi, à la voix incantatoire, puissante – il suffit d'écouter 'Dictature inavouée'. A ses côtés, le chanteur folk Jearian Ondo, le franco-gabonais mystique et provocant Jann Halexander et un ténor de la musique gabonaise, François N'gwa.

 A la rédaction, nous soutenons mille fois ce projet ambitieux, fou, magnifique, par sa dimension artistique, politique, humaniste. Cela change des artistes africains qui pour exister inondent les ondes de musique commerciale tout juste bonne à faire danser (ou abreuver les playlists des fast-foods) ou des artistes pseudo-engagés qui prennent toujours des sujets convenus : racisme, immigration, racisme, immigration, au risque de tourner un peu en rond, et le public avec. 

Il s'agit d'un concert pour la liberté, pour la démocratie, une initiative très rare dans la musique actuelle. L'art prouve ici sa nécessité, sa justification. Dans un contexte international effrayant, une telle initiative est également emprunte de courage et force le respect. Raison de plus pour ceux et celles qui sont dans les environs d'aller à ce concert unique en son genre.  

'Une Aurore se lève' 

Avec Tita Nzebi, Jearian Ondo, Jann Halexander, François N'gwa

Une soirée présentée par Bibaka

Café de la Danse, Paris

21 janvier 2017

Réservations : Café de la Danse, Digitick, Fnac  

L.M


François Hollande dans l'Histoire.

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 A l'heure où tant de tyrans, de présidents de pacotilles en Occident, ailleurs en Afrique, s'accrochent au pouvoir, usant de tricheries, de propagandes médiatiques, parfois appelant des milices pour liquider des manifestants (Bongo, Kabila), quand d'autres malgré la réprobation générale insistent pour 'candidater' (Sarkozy etc), un homme décrié, haï, honni, à tort ou à raison, président d'une des nations les plus importantes du monde, renonce au pouvoir. Au Pouvoir.

 Quand tout le monde, des médias aux opposants de gauche et de droite l'attendaient, pensant qu'il se représenterait, François Hollande a décidé de ne pas tenter un nouveau mandat. Les médias sont sonnés. Les opposants ne savent pas quoi en penser. Ils sont sonnés. Reconnaissent du bout des lèvres la grandeur d'un tel acte. Vite, vite, on voit certains se précipiter pour dire 'ah voyez, c'est un aveu d'échec'. Mais leurs sarcasmes sont inaudibles tant le geste est rare, unique dans l'histoire de la Cinquième République, si rare dans l'Histoire de façon plus générale. Oui. Il n'y a rien à faire. 

Dans les manuels d'histoire, on retiendra qu'un homme d'état a refusé de s'accrocher au pouvoir quand encore une pognée de fidèles l'incitait au contraire. Chapeau Mister President. Tout d'un coup, le reste du monde politique nous paraît bien rabougri, fade...

 

Oui. Fade.

 François Hollande est définitivement entré dans l'Histoire.

L.M

 

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Sublime est la nuit...philharmonique... de Delphine Coutant

 

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On ressent un certaine colère face à l'indifférence de tout un public face à des artistes de la trempe de Delphine Coutant dont nous disions le plus grand bien en 2011, avec son album 'La Parade Nuptiale'. 

La Coutant persiste et signe un nouvel écrin ensorcelant : La Nuit Philharmonique. Autrement dit : richesse des instruments, de la trompette aux violoncelles. Des arrangements somptueux que n'auraient pas renié William Sheller ou David Bowie. La confirmation qu'il y a toute une génération de chanteurs, de chanteuses qui s'affranchissent des cases 'chanson', 'pop', 'variété' etc, nous l'évoquions déjà avec Clémence Savelli et son nouvel album. Ce dynamitage des cases, des étiquettes est la meilleure chose qui puisse arriver à la chanson francophone.

Mention spéciale pour l'enivrant 'Touché Coulé'. Emotion sur 'Nuit O'.

 Delphine Coutant

La Nuit Philharmonique

13 titres

Production : La Cueilleuse

http://www.delphinecoutant.fr/

 

L.M

 

Dehors tout refleurit / Delphine Coutant

De Trump, des Indiens, bref : l'Amérique fantôme...

De Trump, des Indiens, bref : l'Amérique fantôme... 

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Trump élu. Léonard Cohen mort. Léonard Cohen, égérie folk des années 60, 70, auteur de la belle chanson 'Suzanne' (magnifiée en français par Pauline Julien). Y'a pas à dire : que de symboles ! Une nouvelle époque s'annonce. A la rédaction, nous sommes déçus de cette tournure des choses, nous ne sommes point surpris. 

Enfin, que les extrêmes-droites par chez nous ne se réjouissent pas trop vite. Les U.S.A ne sont pas la France. Bien sûr, Marine Le Pen* a toutes ses chances d'être élue à la tête de la France et bla bla bla bla, et l'Autriche peut mettre les crypto-nazis à la tête du gouvernement le 2 décembre prochain et bla bla bla bla...enfin, bref, Marine, oui, elle a aussi toutes les chances de ne pas être élue, tellement l'élection de Trump épouvante des millions d'Européens. Auquel cas : nous dirons merci aux braves gens du Midwest de nous avoir réveillé. Déjà, on sait que les sondages ne doivent pas être pris au pied de la lettre. Puisque les sondages qui donnaient la Clitnon gagnante aux U.S.A se sont trompés, pourquoi devrait-on croire les sondages qui donnent Marine Le Pen au second tour en 2017 ?

 Le peuple, le peuple, le peuple a voté Trump. Quel peuple ? Les homos, les arabes, les noirs, les femmes, les trans c'est aussi le peuple. Les gens de gauche c'est aussi le peuple. Ceux qui votent pour tous les clowns sinistres de droite, de Poutine à Marine en passant par Trumpette, ne sont pas plus légitimes que les écolos, les richards, les anarchistes à se revendiquer du peuple. Non mais allô quoi.

 On nous fout devant les yeux une comparaison Trump / Brexit. Or on savait depuis longtemps que les Anglais et l'Europe (j'ai bien dit l'Europe, pas l'Union Européenne), c'était pas l'amour fou. Le Brexit ne pouvait pas nous surprendre. Les eurosceptiques exultent. Bah : ils ne sont pas plus légitimes que les pro-Europe. On croit rêver devant toute cette farce macabre généralisée. On cligne des yeux quand on voit Sarkozy dire que Trump est le sommet de la vulgarité. 

La troisième guerre mondiale aura t-elle lieu ? La vérité c'est qu'on n'en sait rien. Trump est repoussant, évidemment, mais aux dernières nouvelles, il ne porte pas de responsabilité particulière dans la crise des subprimes de 2008. Alors penser tout de suite qu'il appuiera, à la moindre contrariété, sur le bouton nucléaire...j'attends de voir les mines déconfites de ceux et celles qui auront voté pour lui quand on le verra rentrer dans le rang du monde politique le plus classique qu'il soit. 

Plus sérieusement : je disais que les U.S.A ne sont pas la France, ne sont pas l'Europe. Il y a une différence fondamentale entre les petits blancs déclassés du Midwest et nos beaufs européens qui trollent partout. Il y avait un peuple autrefois dans ces contrées d'Amérique du Nord : les Indiens. Ils étaient des millions. Ils vivaient plutôt en harmonie avec la nature. Puis il y a quelques siècles, des millions de Blancs ont colonisé leurs territoires, les ont liquidé par les armes, la maladie, l'alcool etc. Et à la place des villages indiens, des cimetières indiens, on édifia des églises, des banques et des mines. Les petits Blancs américains qui pleurnichent sur la peur du déclassement ne connaissent pas (volontairement sans doute) leur histoire : ils sont des immigrés, de longue date, certes, mais des immigrés en Amérique. Ils ont été majoritaires à force de génocider ici et là. Mais s'il y a bien des gens qui sont légitimes pour parler de crise identitaire, d'invasion raciale, de disparition ethnique, ce sont les quelques amérindiens qui traînent leurs silhouettes fantomatiques et cuvent leur amertume dans l'alcool de mauvaise qualité vendu en périphérie des réserves où ils sont parqués. Eux, on sait même pas ce qu'ils pensent de Trump. On sait même pas ce qu'ils pensent tout court d'ailleurs. 

Non, décidément, les U.S.A ne sont pas la France.

 En conclusion, nous proposerons les vers de cette très belle chanson, 'American Movie', popularisée par Bertrand Ferrier. Pour nous rappeler que les U.S.A c'est aussi bien Trump qu'Obama, que la somme de nos fantasmes.

L.M

Bertrand Ferrier chante "American Movie"

 

Je m'appelle Firmin chante "American Movie"

  

American Movie

 

Paroles : Bertrand Ferrier

Musique : Damien Ferrier

 

Le camion citerne explose

Vin rouge et cheminée

« Je vous sers quelque chose ? »

New York illuminé

Lunett’ noir’ au cim’tière

Êtr’ s’il n’en reste qu’un

Le GI qui rend fier

Comm’ dans un film américain

Américain

 

Le retardateur qui file

Vers le zéro pointé

Le flic qui arriv’ pile

Franch’ment, on s’en doutait

Jalousie des noëls

De neige et de sapin

Être un époux modèle

Comm’ dans un film américain

Américain

 

Le tueur est caché

Dans la maison perdue

Valait mieux dormir chez

Soi que chez ce vieux tordu

Aucun’ chanc’ qu’ils s’en sortent

Ceux qui dorm’ chez c’ pékin

Y a des sensations fortes

Dans les films américains

Américains

 

Washington sur la deux

J’mets Houston en stand-by

Taxi jaune… T’es frileux ?

Californie ! Bye-bye…

Je laiss’ l’Afghanistan

Et Wall Street aux faquins

Je sauv’ le président (comm’)

Dans un film américain

Américain

 

Diplôm’, cérémonie

Les highways, Las Vegas

Les obès’s en Mini

Les motels glauqu’ – je passe

Fin du mond’ Touw Eiffel

Pawiss, week-end coquin

Paraît qu’la France est belle

Dans les films américains

...Américains 

 

* De l'impasse du vote d'extrême-droite. A la rédaction, on assume nos convictions et on n'aime pas trop le relativisme outrancier (on vous redirigera auquel cas vers Atlantico et sa ligne éditoriale qui laisse perplexe). Le vote d'extrême-droite n'est pas une solution. On a vu ce que donnait l'extrême-droite au pouvoir au vingtième siècle : le résultat fut franchement déprimant. 

Il est plus difficile d'expulser les gens et d'emprisonner les récalcitrants, les empêcheurs de tourner en rond que d'apprendre à vivre ensemble. Le Front National, dans le cas français, se réjouit de faire de 'bons constats'. C'est facile, ça mange pas de pain et ça plaît aux gens qui ne veulent pas trop penser. Mais faire un constat, c'est une chose, proposer des solutions, c'est une autre. Sortir de l'Euro et virer les délinquants étrangers du pays pour faire en sorte que tout aille mieux ? A la rédaction, nous n'y croyons pas, n'y avons jamais cru. 

On peut reprocher un tas de choses à la droite traditionnelle, à la gauche traditionnelle, aux écolos etc. Mais si on vote pour des 'incompétents', le mieux est de faire que ces incompétents ne nous conduisent pas vers la Mort. Il serait bon de rappeler que l'idéologue d'extrême-droite, dans sa logique, est mortifère. Quand on déteste les autres, la logique au bout, c'est de les tuer. Il faut être clair là-dessus. Notre brave Marine peut discutailler avec notre charmante Karine le Marchand, assise sur un canapé, parler de son enfance, ses idées puent, puent, puent...

Clémence Savelli : le cœur comme une bombe, une bombe magnifique

 

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Clémence Savelli : le cœur comme une bombe, une bombe magnifique

 

Le parcours de la chanteuse Clémence Savelli laisse songeur. Elle a commencé vers 2004, 2005. Nous sommes en 2016. Le monde de la chanson, le monde musical a été chamboulé, fracturé : finis les top 50, finis les charts, finis les 'tubes', finies les chansons fédératrices, quasi mort le cd, apogée du streaming et de ses miettes. Le spectacle vivant : en crise, festivals qui ferment, salles qui cessent de valoriser la chanson, même à Paris. Puis les chanteurs rive gauche qui se meurent ou cessent peu à peu de chanter, puis le public qui se renouvelle peu, puis les gens dans leur ensemble qui ne sortent plus comme avant mais préfèrent 'liker' sur facebook les artistes plutôt que de bouger leurs fesses, les mélomanes à deux balles qui nous emm...avec le vinyl ou le revival de la cassette audio. Et moi comme un abruti qui enviais les Parisiens pour leurs facilités culturelles...mais les échos qui me parviennent sont peu optimistes. Et ailleurs c'est pas mieux...

 

Et Clémence Savelli... est toujours là, presque au-dessus de la mêlée, une artiste au-dessus de ces problèmes mentionnés plus haut, au-dessus de malentendus peut-être. Car disons le clairement, ici sur ce blog, que n'ai-je pas reçu de messages ennuyés, agacés, parfois agressifs, parfois perplexes, qui ne comprenaient point mon enthousiasme pour cette chanteuse trop rare à mon goût. J'ai souvent mis en valeur plus certains artistes que d'autres sur ce blog pour des raisons personnelles, de goût, d'envie.

 

Mais enfin il faudra être honnête : avec son nouvel album, Le cœur comme une bombe, si Clémence Savelli ne convaincra pas davantage ceux qui haussent les épaules en l'écoutant, et qui se cramponnent à leurs nostalgies, leurs 'les chanteurs d'autrefois c'était quand même mieux', elle confirme son ancrage dans la variété francophone. Elle n'a certainement pas à rougir à côté d'une Barbara ou d'une Véronique Sanson. Il faudra se faire à l'idée, tant pis pour les esprits chagrins. Sa voix a gagné en émotion, la musique derrière est peut-être moins parfaite 'musicalement', moins 'léchée' que sur les albums précédents un brin sophistiqués au niveau des mélodies. Mais c'est un album entier, une vague d'émotions, les larmes montent facilement sur 'Mise au Jean', 'Mon tour d'amour'. L'accordéon, le bandonéon sont bienvenus sur des titres qui ont des allures de chansons intemporelles, aux airs et paroles entêtantes (1,2,3,4 me voilà...). L'album d'une femme qui, sur les photos du livret, paraît épanouie sans pour autant être sereine. Une femme qui chante, qui semble avoir développé avec le public une relation quasi-fusionnelle sur scène, comme on en voit rarement dans la chanson.

 Il faut écouter ce nouvel album, en parler, le transmettre. Cela me fait penser qu'en 2016, les parents ne mettent plus de musique dans l'autoradio lorsqu'ils partent en vacances avec leurs enfants. Les parents conduisent, les enfants derrière jouent sur tablette ou smartphone. Pour avoir la paix ? Sans doute. Mais parler, transmettre, faire écouter, inciter à l'écoute, c'est important et ça se perd. Et on frémit à l'idée que Clémence Savelli, comme quelques autres, passe à côté de tout un public qui pourrait l'aimer mais a perdu le goût de la curiosité, de l'écoute, du partage. Drôle d'époque.

 

Clémence Savelli

Le cœur comme une Bombe

http://clemencesavelli.com/

L.M

 N.B : Ce blog peu à peu aura de moins en moins d'articles pour x causes. C'est la raison pour laquelle cet article sera mis en valeur le plus longtemps possible quand les gens se connecteront sur le site Culture et Chanson. Avec l'espoir au demeurant que des confrères journalistes, sensés êtres professionnels, oseront jeter un coup d'oeil et peut-être un coup d'oreille à l'artiste chroniquée comme les autres artistes analysés, interviewés dans ce blog au passage. Parce que franchement on rêverait de voir Sophie Delassein s'intéresser un petit peu plus à des artistes de cette trempe plutôt que de nous pondre un ouvrage sans intérêt réel sur Pierre Perret. On rêverait de lire le point de vue de Bertrand Dicale, d'écouter ce qu'en pensent Didier Varrod, Gilles Medioni ou encore Valérie Lehoux. Leur cécité (relative?) sur la vitalité (digne d'un chien aux abois) de la chanson francophone actuelle laisse songeur... 

Clémence Savelli - Mon tour d'amour

Crédit photo : Voyageurs Créateurs

 


Evénement de la rentrée 2016 : retour de Clémence Savelli

...L'info commence à circuler et c'est, à n'en pas douter, l'un des événements de la rentrée 2016. Le nouvel album de la grande Clémence Savelli. Sortie prévue le 3 octobre 2016. Nous y reviendrons.

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L.M

Beauté des mots, beauté des notes : Véronique Pestel en concert

Bien que les médias en parlent insuffisamment (que voulez-vous, les pâtes dans le slip de Delormeau font plus le buzz), Véronique Pestel jouit d'une notoriété incontestable en France et à l'étranger. C'est normal. Celle qui fit l'Olympia en 1995 ne prend pas le public pour des imbéciles. Elle ne flatte pas la médiocrité des gens. Elle magnifie la poésie, avec un sens raffinné de la mélodie. C'est...beau, tout simplement. Il serait dommage de la rater quand elle passera le 25 septembre au Café de la Danse.

 

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Photo L. PASCHE

 

http://veronique.pestel.free.fr/concerts.html 


Souvenir d'interview : http://lucmelmont.canalblog.com/archives/2010/06/17/18331070.html

 

L.M

Vidéo rare - Véronique Pestel chante "Vanina s'en va" [classique]

 

 

 

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Culture et Chanson soutient 'Chanson j'écris ton nom'

 

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Le blog culture et chanson soutient la troisième et dernière édition de 'Chanson j'écris ton nom' parrainée par un grand artiste ( mais oui, osons, un grand monsieur de la Chanson) : Bernard Joyet, qui nous accordé un bel entretien il y a 3 ans déjà, durant l'été 2013. Il sera accompagné par son acolyte Nathalie Miravette au piano. Une programmation éclectique : Bertrand Ferrier, Vincent Ahn, Mèche. C'est le 2 octobre, à 19 heures au Théâtre Nout – par ailleurs lieu connu pour ses adaptations des pièces de Cocteau- en région parisienne. A ne pas rater, donc.

toutes les infos sur le site : http://francophonia.canalblog.com/

Artwork

 

L.M 

"On s'ra jamais vieux" Bernard Joyet

 

Vincent Ahn - La danse des grues - Théatre du Gouvernail 5 mars 2016

 

 

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Les classiques en devenir de Gauvain Sers

 

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 Toujours, toujours insister que la Chanson n'est pas morte, non elle ne peut pas mourir. Insister sur le fait que les morts, malgré le respect légitime qu'ils imposent (les Ferré et autres Barbara, Brassens, Brel, voire même Leprest...) doivent laisser la place aux vivants. Que les chanteurs de maintenant peuvent être aussi intéressants que leurs 'ancêtres'. La chanson va mal, oui...et non...car il y a des centaines d'initiatives ici et là dans tout l'espace francophone chaque semaine. Des centaines de concerts ne serait-ce que du nord au sud de la France. Parfois le public vient, parfois pas : mais la dynamique est là. Le silence brutal des gros médias (qui est assourdissant sur d'autres sujets également) ne peut pas cacher, empêcher cela. Il ne faut pas écouter non plus les crétins qui prétendent que la chanson française serait datée, déconnectée du monde actuel, des problématiques contemporaines. La chanson 'Mon fils est parti au Djihad' de Gauvain Sers en est l'exemple le plus éclatant. Cette chanson n'a rien à envier aux 'anciens' classiques de la chanson francophone. Les dates de concerts de l'artiste se multiplient, en France, en Belgique, un album est prévu pour 2017 et ce sont là de bonnes nouvelles, car il le mérite. L'actualité de Gauvain Sers : c'est ici, un beau parcours à suivre...

 http://www.gauvainsers.com/

Gauvain Sers - Mon fils est parti au djihad

 

Gauvain Sers | Hénin-Beaumont

 L.M

 

 

 

 

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'Affidavit la dernière' : le chiffre 13, porte-bonheur de Jann Halexander ? RDV le 8 octobre...

Jann Halexander / live - PAPA, MUM/Le Sexe Triste/Moi qui Rêve[Concert Happy Bi'rthday]

 

Comme tant d'autres, il passe peu en radios, en web radios, à la télé, mais on finit par se dire qu'avec son esprit définitivement inclassable, un mélange de flamboyance et une façon d'en faire des tonnes, influencé par Pasolini et Poulenc, il l'a un peu cherché. Restent ses chansons aigres-douces, du 'Sexe triste' à 'Aucune Importance' et ses prestations scéniques troublantes, souvent sans micro, dans des théâtres et des cabarets sortis d'un film d'auteur des années 70. Et les clips, avec leurs forêts, leurs crépuscules. L'année 2016 aura été prolifique pour Jann Halexander. Sortie de plusieurs clips : 'Papa, Mum', 'Pars et Gogo II' (avec la comédienne Cécile Goguely), 'Les Couleurs de l'Automne' (une reprise de Vincent Ahn). Et puis le spectacle Affidavit : 13 dates pour un chanteur né un 13 septembre qui affiche 13 ans de carrière malgré tout, au compteur. 13 : son chiffre porte-bonheur comme semble l'indiquer la plaquette de présentation du spectacle ? En tout cas la dernière aura lieu le 8 octobre à Comédie Nation, à Paris, le chanteur sera accompagné par Sultana et Ouman Dee aux choeurs et Barbara Felettig à la guitare.  

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L.M